Pourquoi le véganisme abolitionniste ?

Pourquoi le véganisme abolitionniste ?

Dire simplement « mon véganisme inclut X, Y ou Z » crée une multitude de définitions différentes et concurrentes. Souvent, ces définitions diluent le sens du véganisme, et créent beaucoup de confusion sur ce qu’est le véganisme et ce qu’il requiert.

Par contraste, le véganisme abolitionniste adopte et promeut la définition courante du véganisme comme un impératif moral fondamental, rejetant toute violence envers les humains comme les nonhumains, clairement, globalement, et par définition, et met en avant une position qui voit les animaux en tant que et membres de notre communauté morale.

La position abolitionniste, développée par Gary L. Francione, diffère d’autres positions par son insistance sur le fait que le véganisme est un impératif fondamental, son focus sur la sentience, son inclusions des êtres humains et nonhumains, son rejet des campagnes résultant en des revendications de régulations et non pas d’abolition du statut de propriété des animaux, tout autant que par l’attention apportée à une approche factuelle pour amener au changement.

Cette approche apporte un conseil clair aux personnes qui :

  • sont d’accord avec la définition courante du véganisme – que nous ne devrions pas utiliser les animaux, autant que faire se peut – et que le véganisme est le minimum que nous puissions faire pour la justice et l’équité ;
  • sont d’accord sur le fait que nous n’avons pas à considérer plus que la sentience pour qu’une personne (humaine ou pas) comptent effectivement en tant que membre de la communauté morale ;
  • sont d’accord sur le fait que tous les êtres sentients devraient avoir au moins un droit fondamentale : celui de ne pas être traités en tant que biens de propriété ;

En tant que conséquence nécessaire de ces considérations, le véganisme abolitionniste rejette toute violence, incluant (a) la violence directe, (b) le racisme, le sexisme, l’hétéro-sexisme, l’âgisme, le spécisme, et toutes les autres formes de violence de discrimination, tout autant que (c) la promotion de la violence à l’encontre des animaux nonhumains au travers de campagnes appelant à réguler plutôt qu’abolir l’utilisation des animaux (par exemple : les campagnes encourageant à « réduire » l’utilisation des animaux, le végétarisme, les « réformes » visant à présenter l’utilisation des animaux comme plus « humaine », la domestication, les campagnes ciblées…).

(Ce texte est une traduction libre et adaptée d’une présentation disponible sur le site vivement recommandé de l’Approche Abolitionniste « HowDoIGoVegan« . Le texte original peut être consulté ici.)

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