Justice et égalité pour tou.te.s !

Il n’existe aucune incompatibilité entre la défense des droits humains et la défense des droits des animaux. Bien au contraire, l’exigence de justice est universelle et devrait s’appliquer sans distinction à tous les êtres sensibles.

Cette exigence de justice et d’égalité pour tout.te.s est partie intégrante de l’Approche Abolitionniste :

« Tout comme nous rejetons le racisme, le sexisme, la discrimination en fonction de l’âge et l’homophobie, nous rejetons le spécisme. L’espèce à laquelle appartient un être sensible n’est pas une raison permettant de lui refuser la protection offerte par ce droit fondamental, pas plus que la race, le sexe, l’âge ou l’orientation sexuelle ne sont des raisons d’exclure d’autres humains de la communauté morale. » (Extrait des « 6 principes de l’Approche Abolitionniste« )

Mais notre opposition au spécisme signifie que nous devons prendre position sur ces autres formes de discrimination. C’est-à-dire que nous ne pouvons pas nous opposer au spécisme en prétendant que, en tant que défenseurs des animaux, nous ne prenons pas position sur ces autres formes de discrimination. Nous ne pouvons pas dire : « Nous rejetons comme moralement inacceptable le critère de l’espèce pour ignorer et dévaluer les intérêts des non-humains, mais nous ne prenons pas position sur le fait que la race, le sexe ou l’orientation/la préférence sexuelle constituent eux aussi des critères moralement inacceptables lorsqu’ils sont utilisés pour réduire et dévaluer les intérêts des humains.

Notre opposition au spécisme nécessite que nous nous opposions à toute discrimination.

Comme l’écrit le professeur Gary L. Francione dans son article « Droits humains et droits animaux : parfaits ensembles » :

« Premièrement, personne ne soutient que ceux qui défendent les droits humains doivent cesser de faire ce qu’ils font et doivent, à la place, défendre les droits des animaux. L’idée est plutôt que, si nous considérons les animaux comme des membres de la communauté morale, nous devrions cesser de les manger, de les porter ou de les consommer dans nos vies individuelles. Devenir végane n’exige aucunement que vous cessiez de vous battre contre les abus envers les enfants, les femmes battues et la guerre. (…)

Deuxièmement, c’est une erreur de concevoir les problèmes de l’exploitation humaine et animale comme mutuellement exclusifs. Au contraire, toutes les formes d’exploitation sont inextricablement liées. Toute exploitation est une manifestation de violence. Toute discrimination est une manifestation de violence. Tant et aussi longtemps que nous tolérons la violence sous une ou l ›autre de ses formes, la violence existera sous toutes ses formes. »

 

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