Principe 3 de l’Approche Abolitionniste

Principe 3

Les abolitionnistes maintiennent que le véganisme est un impératif moral fondamental et que l’éducation végane créative et non-violente doit être la pierre angulaire d’un militantisme rationnel pour les droits des animaux.

En résumé

Les abolitionnistes adoptent l’idée qu’il y a le véganisme et qu’il y a l’exploitation animale : il n’existe pas de troisième choix. Ne pas être végane c’est participer directement à l’exploitation animale. Les abolitionnistes promeuvent le véganisme en tant qu’impératif moral fondamental et comme la seule réponse rationnelle à la reconnaissance que les animaux ont une valeur morale. Si les animaux comptent moralement, alors nous ne pouvons pas les traiter comme des ressources et les manger, les porter ou les utiliser. de la même manière qu’une personne qui s’opposait à l’esclavage ne pouvait pas posséder d’esclaves, un-e abolitionniste conscient-e de l’exploitation animale ne consomme pas de produits animaux. Pour un-e abolitionniste, le véganisme est un principe fondamental de justice. Comme l’Approche Abolitionniste est un mouvement populaire, défendre le véganisme comme principe fondamental de justice n’est pas quelque chose qui nécessite de grandes organisations aux finances bien-portantes et des « leaders ». C’est quelque chose que nous pouvons tou-te-s faire et que nous devons tou-te-s faire en tant que mouvement populaire. Chacun-e d’entre nous est un « leader ».


 

Ce texte est tiré et traduit du livre « Animal Rights : the Abolitionist Approach« , écrit par Gary L. Francione et Anna Charlton :

« Ce livre est consacré à une révolution – une révolution du coeur.

L’exploitation animale est générale, profondément établie, et horrible. Dans ce livre, les auteur-e-s rejettent l’idée que l’utilisation des animaux soit moralement acceptable si AAAR-CoverFinalKindle1-20151209nous traitons les animaux « humainement ».

Iels rejettent les campagnes pour une exploitation « compassionnelle » que promeuvent virtuellement toutes les grandes organisations de protection animale. Ces campagnes, argumentent les auteur-e-s, renforcent la notion que nous pouvons transiger avec l’injustice et remplacer une forme d’exploitation par une autre. Elles sont moralement condamnable et, sur le plan pratique, inefficaces.

L’argument central de ce livre est que nous avons besoin d’un changement de paradigme. Nous devons considérer les animaux nonhumains comme des personnes nonhumaines. »

A ce jour, cet ouvrage fondamental et au discours iconoclaste vis à vis des grandes organisations animalistes et de leurs campagnes reste hélas sans traduction ni édition francophone…

3.-Principle-Three

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